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L'Histoire de
Colombe
Une manante sous l'Ancien Régime
de Lucette Desvignes
L’histoire de Colombe
que nous conte l’auteur, c’est l’histoire d’une vie ancrée dans son
époque, le XVIIIe siècle, une vie impensable en dehors du droit de
cuissage, des guerres de Louis XV, en dehors des problèmes de servage.
L’histoire de Colombe et des siens – de celles et ceux qui parlent tour
à tour – de leur mentalité, de leur langage, de leurs façons de faire et
de sentir, s’inscrit dans un univers d’auberges, de musiciens ambulants,
de morte saison paysanne, d’ouvroirs de religieuses, de sergents
racoleurs, à Cluny et dans ses immédiats environs.
De la voix de Rigaudon à celle de Dame Étiennette, de la voix de Colombe
à celle d’Odilon, l’histoire de Colombe se construit au fil des années
et des aléas de la vie, entraînant le lecteur au sein même de ce grand
changement du monde qu’est le XVIIIe siècle.
Renouant avec cette oralité qui faisait l’originalité des Nœuds
d’argile et du Grain du chanvre ainsi qu’avec sa région de
prédilection, L’Histoire de Colombe illustre ce que Jacques Lacarrière
disait avec enthousiasme à propos du style de Lucette Desvignes : «
Jamais comme en ces deux livres une région n’a autant nourri une
inspiration d’essence aussi peu régionaliste. »
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Un volume broché, format 16 x 24 cm,
576 pages
sous couverture illustrée
(peinture de Michel Dufour) à rabats.
ISBN 978-2-84479-140-5
25 euros
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Un volume broché, format 14,5 x 20,5 cm,
192 pages
sous couverture illustrée.
ISBN 978-2-84479-147-4
17 euros
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Le Carnaval des ardents
Les Années « vert-de-gris »
de Pierre Fyot
« Sainte Juliette
prie pour Monte-Cristo ». Comme chaque soir nous écoutions la litanie
des messages qui s’égrenaient sur les ondes de la France Libre,
envoûtante magie incantatoire de phrases mystérieuses réservées aux
initiés. Brouillée par le fading du vieux poste à galène, la voix
reprit : « Nous répétons : Sainte Juliette prie pour Monte-Cristo. »
Cet hommage personnel à celle qui m’avait sauvé annonçait notre
parachutage. Ces mots qu’on attendait depuis si longtemps sans trop y
croire effaçaient d’un coup le long cauchemar de l’hiver.
Des frasques de son insouciante jeunesse à la dure réalité de la
Résistance, Marc, étudiant en médecine, a suivi un parcours quelque peu
chaotique. Difficile de vivre ses vingt ans sous l’occupation nazie et
vouloir devenir un héros comme Papa-Verdun.
L’auteur porte un regard lucide sur ces sombres années dans ce roman où
humour, truculence, émotion, tendresse, alternent avec le drame des
combattants de l’ombre. Si parfois il parle avec légèreté de choses
graves, d’avance il prévient le lecteur en citant Beaumarchais : « Je me
presse de rire de tout, de peur d’être obligé d’en pleurer ».
Né en 1923, Pierre Fyot a rejoint la Résistance en 1943 et participe
ensuite aux campagnes d’Alsace et d’Allemagne avec la 1ère Armée. En
1947, il s’engage en Indochine puis s’installe en 1950 comme médecin
dans un petit village du Djurdjura en Kabylie. En 1969, il répond à
l’appel de la Croix-Rouge française qui demande des volontaires pour le
Biafra ravagé par une guerre ethnique. Ce sera enfin l’aventure
humanitaire de Médecins sans frontières et Médecins du Monde dont il est
un des membres fondateurs.
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Entre les lignes
de Claire Aronica
François Ledoux,
directeur de collection aux éditions de la Ville, apprécié de tous, est
à l’origine de quelques beaux succès, notamment dans le domaine de la
littérature policière. La réception du manuscrit d’un de ses auteurs
phares le trouble et le laisse désorienté.
Quelques années plus tard, sa mort provoque chez Georges Candelier,
universitaire, tristesse… et étonnement : il semble que son ami François
lui ait laissé un message posthume par le biais d’un article de presse.
Que doit-il comprendre ? Dans quel but ?
La vie du maître de conférences va s’en trouver bouleversée, d’autant
que dans l’univers très feutré de l’université Marcel-Proust, on n’est
pas habitué à recevoir les menaces d’un mystérieux agresseur noctambule…
Claire Aronica, qui s’est fait connaître avec son premier roman
L'Impossible Armistice, plonge, cette fois-ci, ses lecteurs dans
l'univers de Georges Simenon et noue autour du célèbre romancier une
intrigue aux retombées aussi innombrables qu’inattendues.
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Un volume broché, format 15,5 x 24 cm,
300 pages
sous couverture illustrée.
ISBN 978-2-84479-146-7
22,50 euros
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Un volume broché, format 15 x 23 cm,
112 pages
sous couverture illustrée.
ISBN 978-2-84479-145-0
15 euros
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Un monde devenu food ?
Billets goût
de Jean-Jacques
Boutaud
« Un monde devenu food
? est à dévorer comme une suite de chroniques. Des notes prises au fil
de l’actualité, pour piquer ou pointer les signes d’une époque, mais
aussi les traits d’un sujet inépuisable, universel : le goût. Une quête
perpétuelle pour l’homme, une religion pour notre pays, un credo pour le
Bourguignon, si fier de ses vins, de ses terres, de sa gastronomie. »
Chroniqueur gastronomique au Bien Public, Jean-Jacques Boutaud nous fait
part de ses interrogations sur l’évolution de nos habitudes culinaires.
De notre bon vieux jambon-beurre au “food” des Américains, de notre bœuf
en daube à la “cuisine moléculaire” de l’Espagnol Ferran Adrià qualifié
de meilleur restaurateur du monde, du bien-fondé des omégas 3 à la
tentation de la malbouffe, l’auteur y va de sa note, souvent
douce-amère.
Jean-Jacques Boutaud est professeur à l'université de Bourgogne, en
sciences de l'information et de la communication. Il dirige une équipe
de recherche sur le sensoriel et le sensible, et publie régulièrement
sur le thème du goût et les signes mis en valeur dans la communication
alimentaire.
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Un livre broché, format 14,5 x 20,5 cm,
108 pages sous couverture illustrée.
ISBN 978-2-84479-148-1
15 €
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J'ai plié le genou sans jamais courber
l'âme
de Marie-Thérèse Mutin
1993. Pierre, comme beaucoup des siens, perd
son siège à l’Assemblée nationale. Il pressent que ses amis vont se
faire rares.
Anne, séparée de Pierre depuis 1988, n’est plus, depuis quelque temps
déjà, la première secrétaire fédérale de Côte-d’Or, mais elle n’a pas
baissé les bras, quand bien même certains militants se détournent
d’elle.
Sa combativité est intacte, tant au plan politique que sentimental et,
avec sa plume, elle amorce la reconquête de celui qui est toute sa vie.
Chronique d’une famille de militants, mais aussi celle de la vie du
P.S., vue de l’intérieur, cette correspondance entre Pierre et Anne est
un hymne à la vie et à l’amour.
Institutrice de profession, très engagée en politique, Marie-Thérèse
Mutin se consacre maintenant à l’écriture et à sa propre maison
d’édition, où elle publie des textes qui lui ressemblent : atypiques et
anticonformistes. J’ai plié le genou sans jamais courber l’âme est son
second roman publié aux éditions de l’Armançon, après Et la source est
tarie où buvaient les troupeaux.
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Les Templiers en Bourgogne
de Michel Miguet
La Bourgogne est
assurément une terre templière. Comme toutes les provinces d’Occident,
elle a servi de base arrière et financière aux Templiers dont la petite
armée permanente qu’ils entretenaient sur place contribuait activement à
la protection des Lieux saints.
On trouve encore en Bourgogne d'importants vestiges templiers :
commanderies, chapelles, logis et bâtiments de ferme.
Détaché des clichés et fantasmes véhiculés au fil du temps – la préface
d’Alain Demurger est là pour nous le confirmer – Michel Miguet, docteur
en archéologie, a parcouru les quatre départements constituant
aujourd’hui notre province, pour étudier tous ces bâtiments et paysages,
descriptions corroborées par les archives, cadastrales notamment, très
précieuses. S’appuyant sur les dépositions des Templiers lors de leur
procès, Michel Miguet évoque la carrière et la vie dans les commanderies
à la charnière des XIIIe et XIVe siècles de quelques personnages
emblématiques de la Bourgogne.
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Un volume broché, format 17 x 23,5 cm,
152 pages sous couverture à rabats,
nombreuses illustrations in-texte et hors-texte.
ISBN 978-2-84479-138-2
25 euros
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Un volume broché, format 14,5 x 20,5 cm,
96 pages
sous couverture illustrée.
ISBN 978-2-84479-139-9
13,50 euros
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Les Quatre Saisons
de Romaric
de Didier Cornaille
Un galopin déluré
d’une petite dizaine d’années se lie d’amitié avec un vieux bonhomme de
villageois depuis longtemps retraité… C’est tout ! Et c’est déjà
beaucoup. Toute l’intrigue est là !
Il n’en fallait pas plus pour que, chaque semaine, les brefs récits de
leurs aventures, de leurs humeurs, des facéties du gamin comme des
taquineries du vieux, aient fait rêver les lecteurs du quotidien
régional du dimanche.
Romaric, l’enfant, et Claudius, l’aîné, sous l’œil vigilant d’Amélie,
son épouse, ont noué des rapports d’autant plus indestructibles
qu’eux-mêmes ne se sont jamais embarrassés de vieillir !
De l’entrée en scène de Claudius par quoi tout commence le 5 décembre
1999, à l’au-revoir morose de Romaric, le 24 mai 2009, en six thèmes
principaux, ce n’est rien d’autre que ce que nous avons nous-mêmes vécu
qui se met en scène.
Des Claudius, des Amélie et des Romaric, nous en connaissons tous. Nous
en avons toujours connu. Ils sont hors du temps. C’est bien pourquoi, si
proches de nous en même temps qu’éternels, ils font que nous nous
reconnaissons dans chacune de leurs postures !
Didier Cornaille, qui s’est fait connaître par ses romans (Le Vol de
la buse, prix Sully-Olivier de Serres 1992, Les Labours d’hiver, prix
Émile-Guillaumin 1995, Les Gens du pays, prix Henri-Perruchot 2006,…) a
publié dix ans durant dans le journal Le Bien Public, chaque dimanche,
près de 600 récits sous le titre « Contes du dimanche », Les Quatre
Saisons de Romaric en sont un florilège.
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Le Beudat
de Gérard Calmettes
Renaud, muté à
Manosque au pays de Giono, est chargé d'enquêter sur la disparition du
dernier manuscrit de Bernard Legrain, brillant écrivain boudé par les
médias parisiens car dénonçant la petite sphère des journalistes au
service d’une industrie éditoriale passée sous les ordres du
politiquement correct et abandonnant toutes considérations artistiques.
Les soupçons vont bon train : le milieu journalistique parisien ? Un
confrère jaloux ? Ou bien le remuant maire du village, Léon Lemaire le
bien nommé, qui ne veut manquer aucune occasion de faire parler de son
territoire et… de lui ? Qui est donc le Beudat et quel jeu joue-t-il ?
Dans ce roman pamphlétaire où les protagonistes s’en donnent à cœur
joie, Gérard Calmettes dénonce, à travers une intrigue ébouriffante et
des personnages hauts en couleur, « l’actuelle littérature devenue
industrielle (…) entre les mains de l’argent roi ».
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Un volume broché, format 14,5 x 20,53 cm,
80 pages sous couverture illustrée.
ISBN 978-2-84479-142-9
13,50 euros
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Un volume broché, format 16 x 24 cm,
168 pages
; illustrations noir et blanc in-texte
+ 1 cahier de 8 pages entièrement en couleur,
sous couverture illustrée.
ISBN 978-2-84479-141-2
20 euros
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Un peintre polonais sur les bords du Cousin
Teofil Kwiatkowski
Pultusk 1809 - Avallon 1891
de Marc Rozanski
On connaît mieux ses
œuvres que lui-même, notamment Le Bal à l’hôtel Lambert. Pourtant, la
vie de Teofil Kwiatkowski justifiait bien qu’on lui consacrât une
biographie.
Né dans une famille aristocrate polonaise aux idées progressistes, il
poursuit des études au département des Beaux-Arts de l’université de
Varsovie.
En participant au soulèvement contre le régime tsariste de 1830-1831,
son destin est en marche : émigration vers la France, installation en
Avignon puis à Paris où il devient l’intime de Chopin et le protégé du
prince Adam Czartoryski. Il acquiert rapidement une certaine notoriété
grâce à ses talents de portraitiste.
Son mariage avec une femme de la noblesse avallonnaise lui permet
d’accéder à une relative sérénité, tant matérielle qu’intellectuelle.
C’est de cette période que datent les belles vues à la touche romantique
de la vallée du Cousin et de l’Avallonnais.
Oublié à tort aujourd’hui, peut-être aurait-il été « fort connu s’il
jouissait d’un nom prononçable » comme l’écrivit son contemporain
Théophile Gautier.
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