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Les nouveautés :

  • La Bataille de Nuits, d'Alain Fauconnier
  • Histoires d'entre Nièvres et forêts, de Sylviane Jurquet
  • Regards sur Autun et le Morvan, de Joseph Gadrey
  • Le Travesti de l'Étoile, de Hubert Verneret
  • Dupin l'aîné, de Michel Raséra
  • Dernières Nouvelles du Morvan, de Philippe Berte-Langereau
  • Petits Métiers bien tranquilles, de Ignacio Catalan

NOUVEAUTES





 

Un volume broché, format 14,5 x 20,5 cm,
160 pages, couverture illustrée
ISBN 978-2-84479-162-7
17,50 euros
 

LA BATAILLE DE NUITS

d'Alain Fauconnier
 

18 décembre 1870, gare du PLM à Nuits. Émiland s’éveille parmi les francs-tireurs des Pyrénées-Orientales, avec l’envie de mettre de l’ordre dans ses idées. Il a vécu les graves événements de la guerre avec une certaine indifférence. Mais on a déclaré la Patrie en danger et la République a été proclamée. À la fin de novembre, le jeune homme a quitté le lycée pour rejoindre son ami Francisque au corps franc des Vosges… Il ne sait pas encore que, dans quelques heures, un peu par hasard, il va se trouver au cœur d’une terrible bataille entre les Prussiens et l’armée du général Crémer. Dans ce déferlement de violence, dans le sang et la souffrance, il y aura la rencontre avec Louise…

Alain Fauconnier fait revivre avec rigueur et passion cet épisode tragique de la guerre de 1870-1871 en Bourgogne, en s’inspirant de ce que les acteurs et les témoins vécurent et ressentirent. Un grand roman dont l’action se situe entre Genlis, Dijon, Nuits-Saint-Georges, Beaune et Tournus, pour nous faire vivre sur le terrain cet épisode douloureux de l’histoire de France.


HISTOIRES D'ENTRE NIÈVRES ET FORÊTS
Récits d'hier et de toujours

de Sylviane Jurquet
 

Chaque région, chaque province, chaque canton a ses légendes perpétuées par la tradition orale. Tous n’ont pas la chance d’avoir une conteuse talentueuse, passionnément amoureuse de son pays connaissant parfaitement son territoire.
Sylviane Jurquet est l’une d’elles sachant traduire par l’écrit ces histoires qui ont traversé le temps pour parvenir jusqu’à nous.
Suivez-la entre Nièvres et forêts, tout au long des siècles et laissez-vous entraîner, au fil des récits, au cœur de cette campagne nivernaise.
Villages, châteaux, lacs, forêts, rivières, n’ont pas de secrets pour Sylviane Jurquet et c’est avec bonheur qu’elle nous les fait découvrir.
C'est peut-être en cela, plus qu’un témoignage du temps passé, une réflexion sur ceux qui ont façonné le pays et ses habitants…

 


 

Un volume broché, format 14,5 x 20,5 cm,
152pages sous couverture illustrée
ISBN 978-2-84479-165-8
17 euros

 





 

Un volume broché, format 16 x 24 cm,
270 pages, illustrations in-texte, couverture illustrée
ISBN 978-2-84479-164-1
22,50 euros
 

 

REGARDS SUR AUTUN ET LE MORVAN
Cinquante années d'engagements économiques, politiques, associatifs

de Joseph Gadrey

Préfaxe de Pierre Joxe
 

Heures de gloire, heures douloureuses, Autun comme le Morvan ont été durablement marqués par une histoire bimillénaire. De celle-ci, Joseph Gadrey, profondément ancré dans ce terroir et dans son temps, a retenu essentiellement les cinquante dernières années, époque durant laquelle il se trouva fortement impliqué dans la vie locale et morvandelle. À la fois partie prenante et observateur privilégié de cette période, par son parcours professionnel et citoyen, il a été un acteur dynamique d’Autun, de l’Autunois, du Morvan aussi bien au niveau politique, économique qu’associatif.
À partir de son engagement personnel, militant, il tente de livrer une analyse de ce qui a été fait, de ce qui ne l’a pas été et de ce qui aurait pu être entrepris. Il s’efforce d’en comprendre les raisons et d’en tirer quelques conclusions sur ce qui pourrait constituer les bases d’une démocratie locale ouverte et efficace.

Homme de parole et d’action qui a toujours cherché à mettre en avant des principes et des valeurs pour guider une démarche individuelle et collective, Joseph Gadrey a éprouvé le besoin de prendre du recul et de nous livrer plus qu’un témoignage du passé, une réflexion pour l’avenir…

 


Le Travesti de l'Étoile
Jeanne Baret, première femme à avoir fait le tour du monde

de Hubert Verneret
 

« À Paris le 27 octobre 1766. Pour la première fois, j’ose écrire sur la page blanche du grand carnet que m’a donné la mère abbesse des Ursulines d’Autun. Depuis je n’avais rien transcrit jusqu’à ce midi où Philibert arriva en bousculant tout sur son passage. Il me cria en bégayant de joie : « Jeanne, Jeanne, le roi a signé hier, je pars avec Bougainville faire le tour du monde ! » « Et il précisa aussitôt : « Je voulais dire, nous partons (...) Je ne me séparerai pas de toi. S’ils veulent que Philibert Commerson, botaniste et naturaliste du roi parte avec La Boudeuse… Je te jure que je trouverai un moyen de te faire venir avec moi ! »
Ainsi commence l’aventure extraordinaire de la petite Bourguignonne Jeanne Baret, première femme à faire le tour du monde à une époque où une présence féminine à bord d’un vaisseau n’était pas envisageable. Rio, la Patagonie, Tahiti, Batavia, l'Ile de France, Madagascar et l'Ile Bourbon furent, pour elle, autant d'endroits le plus souvent surprenants ou magiques, mais aussi parfois très éprouvants. On comprend que Bougainville ait pu dire : « Comment reconnaître une femme dans cet infatigable Baret… que nous avons vu suivre son maître dans toutes les herborisations, au milieu des neiges et sur les monts glacés du détroit de Magellan, et porter même dans ces marches pénibles les provisions de bouche, les armes et les cahiers de plantes. »

Ingénieur chimiste aux Établissements Lambiotte à Prémery puis au sein du groupe Rhône-Poulenc, il profite de sa retraite pour militer dans une association d’aide aux pays en voie de développement (missions au Brésil, Nicaragua, Algérie) et se consacre maintenant à l’écriture.
Le Travesti de l’Étoile est son septième livre et le troisième ouvrage qu’il consacre aux grandes figures féminines bourguignonnes après Marie de la Grange d’Arquien et Mahaut de Courtenay.


Un volume broché, format 15,5 x 24 cm,
196 pages sous couverture illustrée
ISBN 978-2-84479-161-0
19,50 euros

 



 

Un volume broché, format 16 x 24 cm,
300 pages + hors-texte de 12 pages, couverture illustrée
ISBN 978-2-84479-157-3
25 euros
 

 

DUPIN L'AÎNÉ
Un Nivernais au centre de la monarchie de Juillet

de Michel Raséra
 

La Nièvre a produit des présidents mais certains sont plus oubliés que d’autres. Le nom de Dupin se serait complètement évanoui, si ce n’étaient les caricatures de Daumier ainsi que les nombreux pamphlets dont les plus virulents sont certainement ceux de Claude Tillier, son compatriote de Clamecy.
Il mérite cependant plus : brillant avocat, il gagne quelques grands procès retentissants, notamment ceux des anciens maréchaux d’Empire. Attiré par la politique, il se hisse, au gré des vents et des marées, aux plus hautes instances de l’État : président de la Chambre des députés sous la Monarchie puis la République, il cumule dans le même temps la fonction de procureur près la Cour de cassation.
Au centre de la monarchie de Juillet, proche de Louis-Philippe, il fait profiter la Nièvre de son influence en facilitant son désenclavement. Mais dans les salons parisiens, on se gaussera de l’homme aux souliers ferrés du Morvan, Morvan sur lequel il écrit un ouvrage qui mérite d’être relu.
C’est ce parcours hors norme d’un Nivernais dans les temps troublés de la première moitié du XIXe siècle que Michel Raséra, ancien élu bourguignon, nivernais d’adoption, conseiller-maître à la Cour des comptes, s’attache à réhabiliter. Avec brio.

Nivernais d’adoption, ancien élu bourguignon, conseiller-maître à la Cour des comptes, actuellement en poste en Bretagne, Michel Raséra a écrit des ouvrages à caractère politique (La Démocratie locale, La Responsabilité du gestionnaire public local) avant d’évoquer magistralement la figure de Dupin l’aîné

 

 


Dernières Nouvelles du Morvan

de Philippe Berte-Langereau
 

C’est sous ce titre des Dernières Nouvelles du Morvan que Philippe Berte-Langereau publie un recueil de nouvelles aux éditions de l’Armançon.

Habitant de Saint-André-en-Morvan dont il est originaire par sa famille maternelle, Philippe Berte-Langereau connaît bien le Morvan et l’ordinaire du quotidien de ses villages, de ses hameaux et de ses chemins. Ces nouvelles parcourent un Morvan qui va son bonhomme de chemin au milieu des affres d’une époque qui ne sait guère vers quoi elle se dirige et ce à quoi elle aspire. Les personnages qui émanent de ces lignes et de ces histoires sont intemporels et semblent, entre deux canons et un collet posé au pied d’une bouchure, devoir toujours exister avec leurs bons et leurs moins bons côtés.

Puisées en général dans une vérité qui hante les bois et les toitures d’ardoises, ces nouvelles véhiculent un fonds de vrai et de vécu. Elles racontent les pages de solitude supportée lourdement parfois au fond d’un hameau « déshabité », ces drames du célibat et de l’emprise familiale, la bonhomie du quotidien et du comptoir de bistrot, la causette avec le facteur un peu pressé ou le boulanger dont on guette la corne ; elles évoquent, ces nouvelles, tout un monde dissimulé de gens discrets et sans importance, de vies pesamment vécues et que les saisons, l’une après l’autre, emmènent chez la voisine pour parler de la pluie et du beau temps, du jardin qui pousse ou ne pousse pas, de la neige qu’il faut bien endurer, de celui-ci qui était marié avec celle-là qui sortait du pays d’à côté.

Bref, un univers reposant. On peut trouver ce recueil de nouvelles chez les libraires et les presses de la région. On peut aussi ne pas le lire si l’on n’aime pas la salade de pissenlits aux greilles ni le petit verre ballon sans faux-col pour trinquer au blanc moelleux des coteaux de Gouloux ou de Gien-sur-Cure dont le raisin voit le soleil la nuit. Seulement.

 



 

Un volume broché, format 14,5 x 20,5 cm,
144 pages sous couverture illustrée
ISBN 978-2-84479-159-7
16,50 euros

 

Un volume broché, format 14,5 x 20,5 cm,
204 pages sous couverture illustrée
ISBN 978-2-84479-157-3
18,50 euros
 

 

Petits Métiers bien tranquilles

de Ignacio Catalan
 

Quoi de mieux qu’un accordéoniste pour adoucir les moeurs, qu’un charcutier habile à la découpe du patron, qu’un sacristain zélé !
Commis de ferme, sabotier, charbonnier... tous ces vieux métiers s’auréolent aujourd’hui d’un charme indéfinissable. Une certaine nostalgie pourrait nous gagner.
C’est sans compter sur les outils ancestraux, lame perfide, marteau sournois ou scie mordante avec lesquels les petits pères tranquilles d’Ignacio Catalan exercent leur métier de bien étrange façon.

L’auteur des Tailleurs d’espérance fait revivre avec délectation ces pratiques souvent perdues dans le tréfonds de nos traditions oubliées, mais qu’un humour noir éclaire d’un jour inattendu.

Réjouissant ! Vous avez dit réjouissant ?

L’une des principales sources d’inspiration d’Ignacio Catalan est la sculpture médiévale : mettant d’abord en scène Bernard de Clairvaux dans Le Chant des pierres, puis l’errance d’un compagnon tailleur dans Les Chemins de pierre et enfin la lutte pour la gloire dans Les Trois Vies de Sluter, cette “trilogie” lui a valu un beau succès d’estime. Il a rendu un vibrant hommage à son pays natal Arnay-le-Duc dans Les Contes de la jument Lina et Les Tailleurs d’espérance, qui lui a valu le prix littéraire du Morvan Henri-Perruchot.